Sur le plan national, Nicolas Sarkozy c’est :
- 75 milliards de cadeaux fiscaux par an à ses amis du CAC 40 et aux multinationales,
- la promesse du « plein emploi », en vérité l’augmentation de 1 million de chômeurs,
- la promesse de baisser la dette, en vérité l’augmentation de celle-ci de 600 milliards,
- le pouvoir d’achat, en vérité 337 000 personnes de plus sont passées sous le seuil de pauvreté (INSEE).
- le président qui a reçu en invités d’honneur Kadhafi, Ben Ali, Bachar el-Assad, Paul Biya, Andry Rajoelina, ou Denis Sassou Nguesso, président-dictateur du Congo.
A la Réunion, Nicolas Sarkozy c’est :
- le chômage, passé de 24% en 2007 à plus de 30% en 2012 dont 60% chez les jeunes de moins de 25 ans,
- les écarts de prix entre la métropole et La Réunion qui dépassent 55% (Autorité de la Concurrence),
- les coups de rabots fiscaux sur les dispositifs d’investissements en logements ou dans les entreprises. Résultat, la demande de logements sociaux reste l’un des fléaux que subissent les familles réunionnaises,
- les réductions de postes, les rythmes scolaires inadaptés, la disparition de la mastérisation. La Réunion n’est nullement épargnée en matière d’éducation alors que les efforts indispensables auraient dû être focalisés justement vers ce domaine ô combien essentiel pour le pays,
- le projet GERRI, oublié de la Région : La Réunion devait devenir le premier territoire au monde autonome en énergie et surtout un laboratoire du durable (énergies, transports, aménagements…) : promesses ! Dans les faits la filière photovoltaïque est sinistrée, l’autonomie énergétique effacée des discours.
- la condamnation des Réunionnais « au tout voiture » en ne s’opposant pas au projet de la Nouvelle Route du Littoral bien différent des objectifs de « décarboner » l’île.
- 3000 hectares d’une forêt d’une valeur inestimable partis en fumée.
Pour cela, la candidature de Nicolas Sarkozy ne mérite pas plus de commentaires. Chacun comprendra qu’il n’a plus aucune crédibilité aujourd’hui à vouloir « redonner la parole au peuple français » pour leur faire les mêmes promesses et ne pas les tenir, lui qui a contribué à affaiblir la France et les DROM.
- 75 milliards de cadeaux fiscaux par an à ses amis du CAC 40 et aux multinationales,
- la promesse du « plein emploi », en vérité l’augmentation de 1 million de chômeurs,
- la promesse de baisser la dette, en vérité l’augmentation de celle-ci de 600 milliards,
- le pouvoir d’achat, en vérité 337 000 personnes de plus sont passées sous le seuil de pauvreté (INSEE).
- le président qui a reçu en invités d’honneur Kadhafi, Ben Ali, Bachar el-Assad, Paul Biya, Andry Rajoelina, ou Denis Sassou Nguesso, président-dictateur du Congo.
A la Réunion, Nicolas Sarkozy c’est :
- le chômage, passé de 24% en 2007 à plus de 30% en 2012 dont 60% chez les jeunes de moins de 25 ans,
- les écarts de prix entre la métropole et La Réunion qui dépassent 55% (Autorité de la Concurrence),
- les coups de rabots fiscaux sur les dispositifs d’investissements en logements ou dans les entreprises. Résultat, la demande de logements sociaux reste l’un des fléaux que subissent les familles réunionnaises,
- les réductions de postes, les rythmes scolaires inadaptés, la disparition de la mastérisation. La Réunion n’est nullement épargnée en matière d’éducation alors que les efforts indispensables auraient dû être focalisés justement vers ce domaine ô combien essentiel pour le pays,
- le projet GERRI, oublié de la Région : La Réunion devait devenir le premier territoire au monde autonome en énergie et surtout un laboratoire du durable (énergies, transports, aménagements…) : promesses ! Dans les faits la filière photovoltaïque est sinistrée, l’autonomie énergétique effacée des discours.
- la condamnation des Réunionnais « au tout voiture » en ne s’opposant pas au projet de la Nouvelle Route du Littoral bien différent des objectifs de « décarboner » l’île.
- 3000 hectares d’une forêt d’une valeur inestimable partis en fumée.
Pour cela, la candidature de Nicolas Sarkozy ne mérite pas plus de commentaires. Chacun comprendra qu’il n’a plus aucune crédibilité aujourd’hui à vouloir « redonner la parole au peuple français » pour leur faire les mêmes promesses et ne pas les tenir, lui qui a contribué à affaiblir la France et les DROM.











